Une semaine chez la famille Arias,
plaisante mais cassante pour certain
Des activités diversifiés et adaptés au climat incertain…
Dépourvu face au climat encore très hivernal (neige et pluie) rendant impossible toutes les activités prévues pour nous, Diego a su faire preuve de créativité pour occuper ses deux wwoofers: cassage d’enduit, préparation de fagots pour le four à pain, restauration artisanale d’outils avec, une fois le soleil de retour, quelques plantations et préparations au jardin.
| Si si c’est bien nous qui avons fait ça… |
Du chou du chou et encore du chou….
Tout au long de la semaine, la préparation collective du déjeuner, sous les instructions rigoureuses de Françoise, ont été des moments propices au partage avec nos hôtes sur leurs expériences, leurs histoires, leurs projets….
Mais cela a aussi été pour nous l’occasion de découvrir de nouvelles façons de cuisiner les légumes et en particulier le chou que nous avons pu apprécier sous toutes ses formes (salades, soupes, poêlées, lacto-fermenté…).
Notre plus grande surprise fut de trouver un midi un tas de branches d’arbres sur la table au milieu des légumes. Du petit bois pour le poêle que quelqu’un aurait négligemment oublié ? Non pas du tout, le bois avait été disposé la en toute conscience pour qu’on retire le lichen qui l’entourait, aliment très gouteux et riche en minéraux.
Un grand cassé dès la troisième journée…
Une belle promenade pour la seule survivante…
Profitant du soleil qui avait refait surface, Camille qui était toujours vigoureuse (elle…), a pu partager une journée d’excursion en raquette dans les montagnes alentours avec Diego et sa fille Nadiejda.
La famille Arias fait régulièrement des ballades à pieds, en raquettes, en ski de fonds... avec une association locale de randonnée de montagne dont elle fait partie.
Toute une préparation pour affronter les nuits glacées…
Le logement qui nous a été proposé pour cette semaine, était doté d’une salle à vivre munie d’un poêle et d’un nécessaire de cuisine, d’une salle de bain sans eau chaude (comme la maison de nos hôtes, dans un souci d’économie d’énergie), d’une chambre spacieuse et agréable avec une vue magnifique sur la montagne mais qui, de part les courants d’air froid passant entre les tuiles du toit non isolé, conservait une température quasi identique à celle de l’extérieur, soit moins de 5 degrés.
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Aussi chaque soir, aller se coucher nécessitait une réelle préparation. Tout d’abord remplir notre bouillotte « bébé phoque » d’eau bouillante, se couvrir de nombreux pulls (surtout pour camille) et aller se glisser sous les six couvertures que l’on avait prit soin de bien entasser sur notre lit.
















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